Hélène Planquelle donne forme à son sujet avec une simplicité presque clinique : la double face de l’amour et de la rancune, la possession et la domination, la frontière incertaine entre celle qui subit et celle qui mène le jeu.
Ses toiles reprennent, sans jamais les citer littéralement, quelques images fondatrices de l’histoire de l’art.
